mardi 30 octobre 2012

La diplomatie d’entreprise : vers une stratégie d’anticipation et de négociation ?


Depuis toujours, les entreprises et les hommes d’affaires sont liés à la politique de puissance des Etats et gouvernements, jouant ainsi un rôle diplomatique et de politique étrangère, par délégation [1]
ou de façon ad-hoc.

Celle-ci peut prendre la forme de recherche de nouvelles voies commerciales, d’expansion de marchés, d’échanges de marchandises. Selon la période historique de référence, elle est illustrée par des politiques civilisatrices, des conquêtes, des périodes d’expansion territoriale ou encore de « bras commercial » de gouvernements. Le symbole de pouvoir est représenté par les armées de ces Etats, qui leur assurent une protection ainsi que par les autorités détachées à ces missions.

Déjà, dans la Rome Antique, la diplomatie des entrepreneurs privés, exportateurs, commerçants, était une activité puissante. En effet, ils constituaient les yeux et les oreilles du commerce extérieur de Rome et de sa politique étrangère. Ce réseau avait un rôle d’influence considérable auprès des acteurs dans toute la région. Ainsi « …le Sénat, était parfois pour des raisons politiques et de ressources stratégiques, prêt à protéger les Romains qui faisaient du commerce international. » [2]

Des siècles plus tard, la République de Venise réussit rapidement à transformer la ville homonyme en une véritable plaque tournante du commerce entre l'Orient et l'Occident, et à allier marine et commerce (maritime, terrestre), un mariage qui lui assura l'extraordinaire développement que nous connaissons.

Sécurité, diplomatie et commerce international constituaient les piliers de cette politique. Les
Compagnies des Indes (Angleterre, Pays-Bas et France) ont été aussi les représentants de la guerre et de la diplomatie commerciale.                                                                                    Lire la suite  Diplomatie d'Entreprise

lundi 29 octobre 2012

Nacimiento de una revolución de flores o de una primavera latina?



No tenemos miedo, no tendremos miedo, no tengan miedo[1]
 Por Mario Sandoval

Habrá un antes y un después del 8N porque la iniciativa misma de esa manifestación organizada por la sociedad civil contra el gobierno Kirchner trae al análisis la transición de la dictadura a la democracia de  regímenes a nivel internacional en donde el poder político se ejercía sin control ni limites dado que “…los dictadores generalmente hacen caso omiso de las barreras constitucionales y legales, las decisiones judiciales y la opinión pública. …las condiciones bajo las dictaduras contemporáneas pueden ser peores que antes”[2].

En ese contexto,  la comunidad internacional, fue testigo de rebeliones a geometría variable, tanto en los modos operacionales como en los resultados, se trate de las revoluciones de terciopelo (o suave)[3],  la de  flores (o de colores)[4], la primavera árabe[5] u otras reivindicaciones similares[6]. Los resultados fueron de modificaciones inesperadas en la cartografía política e ideológica en varias regiones del globo.

El sistema político actual en Argentina reúne varios componentes que presentaban los regímenes dictatoriales, tiránicos, en los cuales sus máximas autoridades jamás pensaron terminar sus mandatos (y a veces la vida) de una manera rápida y abrupta. Recogieron lo que sembraron. Odio, rencor, violencia.

Hay algunos denominadores comunes que podrían aproximarse al caso argentino actual.

Matrimonios en el poder, como ocurrió en Rumania y Filipinas o sin funciones oficiales pero ostentando el real poder como en  Túnez. Esas esposas eran expertas en complots, imponían sus deseos, hacían ostentación y acumulación  de riqueza mal habida,  tenían una  conducta vil y despiadada con la sociedad, sus ciudadanos y hasta con los funcionarios de sus propios gobiernos.

En Rumania durante la presidencia de Nicolae Ceausescu[7], su esposa y viceprimer ministro Elena Petrescu se consideraba la intelectual y científica más prestigiosa de su país con titulo universitario de dudosa validación y nadie en su país podía atreverse de estar por encima de sus conocimientos científicos.  La  Argentina le otorgo  “titulo de doctor honoris causa” en 1974[8]Lire la suite 
El 8N ¿nacimiento de una revolución de flores o de una primavera latina?

[1]….No tengan miedo (Juan Pablo II, octubre 1978)…. solicitando libertades políticas, economías, religiosas a los gobiernos totalitarios, regímenes comunistas. No tenemos miedo, no tendremos miedo, venceremos, triunfaremos: traducción
We Shall Overcome, canto religioso de 1903, del reverendo Charles Albert Tindley, canción 1947. 
[2] Gene Sharp, “De la dictadura a la Democracia” 1993,  http://www.aeinstein.org/organizations/org/DelaDict-1.pdf
[3] 1989, noviembre-diciembre, ex Checoslovaquia,  “el fin del miedo”. Precipita la caída del partido comunista y el fin del régimen. 
[4]  1974 abril Portugal: revolución de los claveles. 2003 noviembre, Georgia, revolución de rosas. 2004 noviembre Ucrania, revolución naranja. 2005 marzo Kirguizistán, revolución de tulipanes (de limón, de la rosa o de junquillo). 2005, febrero, Líbano, revolución de cedro.
[5] La primavera árabe (revolución, rebelión, o despertar árabe) es un conjunto de contestaciones populares que se producen en numerosos países árabes (salvo Qatar) a partir de diciembre 2010. Son movimientos revolucionarios nacionales, su  extensión e intensidad son variables. La expresión “primavera árabe” hace referencia a la « primavera de los pueblos de 1848.
[6] Por ejemplo: 2005 marzo, Kuwait revolución azul, demanda al derecho al voto de las mujeres, lo cual fue acordado. 2009 julio, Irán,  revolución verde: como consecuencia de la reelección dudosa del presidente Mahmoud Ahmadinejad.
[7] Presidente de Rumania del 28 marzo 1974 al 22 diciembre 1989, fue sucesivamente desde 1965 secretario general del partido comunista y presidente del consejo de estado.
[8]Títulos otorgados por las Universidad de Buenos Aires y la Universidad Nacional del Sur in La polimerización estereoespecífica del isopreno, universidad nacional autónoma de México, 1984

samedi 20 octobre 2012

La France peut-elle prendre la même décision que les Etats-Unis envers la Chine ?

France-Chine-Etats-Unis
Regards opposés des menaces

« On peut calculer la valeur d'un homme d'après le nombre de ses ennemis et l'importance d'une œuvre d'après le mal que l'on en dit. Les critiques sont comme les puces, qui vont toujours sauter sur le linge blanc et adorent la dentelle ».Flaubert, Lettre à Louise Colet, 1853

Toutes les entreprises chinoises font-elles de l’espionnage, ou représentent-elles une menace?

A cette question posée crument, les Etats-Unis n’ont plus de suspicion ou même de doute.  L’affirmation que  la Chine  est la principale source d'espionnage économique et une menace à la sécurité nationale est faite par le comité de renseignement du Congrès américain[1], justifiant ainsi sa recommandation[2] de refuser  l’autorisation d’accès au marché américain des télécommunications des sociétés Huawei et ZTE, car « elles ne sont pas des entreprises fiables dû aux liens secrets avec le gouvernement et l’armée chinoise ».

Les Etats Unis, toujours au nom de la sécurité nationale, ont bloqué la vente de 3com en 2008 à Huawei et limité l’utilisation de composants fabriqués par cette entreprise en 2011. Le 29 septembre dernier, le président Obama a interdit personnellement l’accès d’une entreprise éolienne chinoise dans l’état d’Oregon, argumentant les risques pour la sécurité nationale, car très proche d’un centre militaire de recherche et de développement de drones. 

Ces entreprises  dont fait référence le rapport américain exercent pour leur part sur le territoire français et européen. Le gouvernement américain disposerait-t-il de renseignements dont la France n’a pas connaissance pour évaluer et diagnostiquer des menaces pouvant toucher ces deux pays ?
 
La société Huawei  a signé  parallèlement le 12 octobre dernier, aux côtés de 11 pays dont les Etats Unis, Interpol ainsi que des entreprises de télécommunications,  la déclaration de Bogota dans le cadre du Forum Mondial[3] contre le vol de  téléphones portables. Les décisions de cette déclaration se rapprochent des activités sanctionnées par le comité de renseignement du congrès USA : celles-ci font allusion entre autres points au partage de solutions juridiques et technologiques afin de maximiser la sécurité des téléphones portables et autres dispositifs contre la falsification d’IMEI, ainsi que sur l’échange d’informations sur l'efficacité de ces initiatives[4].

Dès lors, la France pourrait-elle à son tour suivre une décision proche de celle des Etats Unis ? Ces entreprises bien installées sur le territoire européen représentent-elles une menace pour la sécurité nationale et  pour les secteurs stratégiques? Sommes-nous en présence d’une guerre hors limite économique  ou devant une menace réelle à la sécurité instiguée par la Chine?  Lire la suite


La France peut-elle prendre la même décision que les États-Unis envers la Chine?

[4] a) Aider dans les efforts individuels et collectifs pour mettre fin au marché illégal des téléphones cellulaires et autres appareils mobiles volés dans leurs pays respectifs et au niveau international, b) Promouvoir la coopération internationale par le partage et la promotion de mesures policières, juridiques, technologiques, réglementaires, l'éducation aux consommateurs  par la diffusion des meilleures pratiques contre le vol des téléphones portables, c) Partager des solutions technologiques afin de maximiser la sécurité des téléphones cellulaires et autres dispositifs contre la falsification IMEI et contre d'autres efforts pour se soustraire à la protection, d) Échanger des informations sur l'efficacité de ces initiatives de lutte contre le vol de téléphones portables et autres appareils mobiles, et le trafic de ceux-ci et les parties.

The illusion of the legal security under Kirchner administration

                               Anarchy becomes institutionalized, by Mario Sandoval1

No government has ever ignored, violated or betrayed the constitutional principles, agreements and treaties as much as this administration does. As a consequence, legal security is imperiled. The diplomatic grounds have no longer formed part of the rules of conduct and of the savoir-vivre which prevail in international relations. Justice is not independent, judges obey to power and laws depend on the fundamentalists in power. Judges, attorneys, prosecutors and members of the High Court of Justice2 (CSI in its Spanish abbreviation) are appointed by the power without complying with any conditions3, while judges and government do not respect any rights set by the UN in this respect4.
Thus, the individual liberties and fundamental rights of human beings are constantly at risk, since the principles of protection of law and equitable process -recognized all over the world- are absent. Argentina is now going through, not only a dictatorial, kleptocrat and populist regime but also an anarchist system where the “legal order” is at the side of the strongest. Corruption reaches an alarming level among the politicians, the high rank officials of the government and the players close to power circle5.
Argentine people, foreigners, national and international companies, investors as well as the representatives of foreigner government in Argentina witness the permanent violation of citizens and moral persons’ rights and those of third parties’. The large amount of diplomatic and business­6related conflicts (especially with the UK7, Brazil, Mexico, US and Spain) make up more evidence of the absence of a respectful legal system of laws. Many nationalizations in every area have been carried out: the post office in 2003, water in 2006, pension funds in 2008 and even Aerolineas Argentinas air company, sports activities (football for everybody) in 2009, paper for the press in 2011... in controversial conditions and results, almost irresponsible ones. During last May, YPF company has been expropriated by 51% by means of the law 267418.

In order to protect interests, privileges or irregularities of those in power and their cronies, the government quickly puts into practice norms, legal decisions, emergency decrees, so that, in this way, it gives an apparent lawfulness to this arrangements (legal security according to current regime) and allows these kleptocrats keep on getting rich and rich. This is a model of polyarchy at the service of corruption and anarchy.
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 The illusion of the legal security under Kirchner administration